jeudi, 03 juillet 2008
La presse littéraire au sujet de Pourquoi nous aimons les femmes
Le beau numéro de juin du Magazine Littéraire publie une très jolie critique du livre de Mircea Cartarescu, Pourquoi nous aimons les femmes. A ne pas manquer dans ce même numéro du magazine, le dossier sur les romancières anglaises.
Et puis on parle aussi du livre de Mircea Cartarescu ici : http://www.aufeminin.com/news/fete-meres/loisirs/n12518.html
Voici ce qu'on peut y lire :
"Ode à la femme. 20 textes courts pleins de tendresse, de profondeur, de gravité parfois, parlent de l'éternel féminin et d'amour bien sûr ! S'en dégagent de la douceur et cette sensation d'être sous le charme des... hommes bien sûr. Un style clair. L'auteur, Mircea Cartarescu, est roumain et a déjà publié romans, poèmes et essais. Sa plume poétique nous transporte ici dans un univers familier. Normal, c'est le nôtre ! Pas intello mais intelligent, pas cliché mais on s'identifie quand même, il sait se faire sensuel, toujours subtil et surtout perspicace. L'amour à travers des destins féminins, à offrir à toutes les mamans fleur bleue !
ALM
On trouve également une critique sur le blog d'une des journalistes (Vanessa Postec) de l'excellent magazine dédié à la littérature étrangère TRANSFUGES:
"Pourquoi nous aimons les femmes. Question sans point d’interrogation, ou début de réponse. La suite à lire demain, entre les pages du recueil de nouvelles du roumain Mircea Cartãrescu. Un recueil paru en 2004 qui valut au poète et romancier (Orbitor, L’Oeil en feu) de la nouvelle vague roumaine son plus beau succès public et commercial avec 70 000 exemplaires écoulés. Abandonnant l’exigence pour la légèreté, l’écrivain signe un portrait de groupe, la photo de classe d’une école de filles. Il y en a de belles et de moins belles, des joyeuses et des désespérées, des toujours présentes, d’autres presque oubliées, et quelques unes vaguement fantastiques. Cartarescu en parle avec tendresse et une pointe d’acidité, et avec humour, surtout, comme dans “... A lovely little Jewish princess...”: “Les critiques partagent les écrivains, selon les affinités, les générations, selon les familles spirituelles ou les courants littéraires, mais en ce qui me concerne, je crois que l’on peut tout aussi bien les classer en écrivains qui ont eu peu de femmes et en écrivains qui en ont eu beaucoup.” Et puis encore le nouvelliste parle de lui et de ses semblables, comme pour expliquer aux femmes que le sentiment qui domine chez les hommes lorsqu’il les évoquent ressemble à une forme d’amoureuse incompréhension. A sa question, Mircea Cãrtãrescu ne répond qu’en filigrane: nous aimons les femmes car elles ne sont pas des hommes, sans doute. Mais plus certainement parce qu’elles ressemblent à des livres, toujours riches d’histoires et de rêves. Et rien que pour cela, Mircea Cãrtãrescu est un écrivain infiniment aimable."
http://www.transfuge.fr/blogs/postec/
16:11 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature, cartarescu, femmes






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