lundi, 05 mai 2008
L'homme orchestre de Balkan Tranzit... c'est lui
J'ai une furieuse envie de vous parler de quelqu'un d'extraordinaire. Cela me prend ce matin, comme ça, c'est vrai... mais il fait beau sur la Beauce et sur la Normandie... ce qui est de bon augure pour le festival Insolite Roumanie! qui se déroule là-bas, sous les pommiers et dans la belle et bonne ville de Caen! C'est tout bon pour Laurent Porée!
Du jazz, des expositions (de Dan Perjovski et de Andrei Pandele) entre autres, des rencontres avec des écrivains comme Florina Ilis ou Gabriela Adamesteanu et Lucian Dan Teodorovici et j'en passe... tout cela est le fruit de son travail de coordinateur, de mélangeur d'idée, de stimulateur de projet, de professionnel de l'intuition. Car il en rassemble des gens et des institutions, Laurent Porée. Avec lui, la notion de partenariat prend tout son sens.
J'ai consulté de nouveau ce matin le programme d'Insolite Roumanie, ici : http://www.balkans-transit.asso.fr/roumanieSite/index.php? action=programme, et cela m'a fait revivre quelques beaux moments de la préparation du festival, l'an dernier, à Caen, avec Cecilia Stefanescu et Stefan Agopian, et bien sûr Laurent... Je vais d'ailleurs très vite rajouter à mon album les photos de l'an dernier. A suivre donc.
Mais en attendant, aujourd'hui, il vous faut aller voir ici d'urgence: Magazine Au fil de la Normandie - numéro 17 : "Dans les coulisses d'Insolite Roumanie" . http://www.balkans-transit.asso.fr/roumanieSite/telecharg...
On y voit Laurent Porée en pleine action lors de ses repérages à Bucarest à l'automne 2007. Il était guidé par Cosmin Manolescu (danseur et chorégraphe) et il est allé dans certains des meilleurs coins de la capitale.... Carul cu bere ou la terrasse du Green Hours...
vendredi, 02 mai 2008
Pourquoi nous aimons les femmes
Mircea Cartarescu propose vingt merveilleuses nouvelles exprimant son point de vue sur la chose. Vous observerez que l'auteur ne s'interroge pas, il affirme. Et à le lire, on comprend ce qu'il aime tant chez nous...
Je vous laisse découvrir la très belle quatrième de couverture proposée par les éditions Denoël:
"Pourquoi nous aimons les femmes, c'est ce que s'ingénie à dévoiler Mircea Cartarescu dans ce recueil de nouvelles, petit joyau à la gloire de l'éternel féminin.
Au fil des vingt histoires qui composent le livre, l'auteur distille sa vision de cette mystérieuse altérité : les femmes.
Il raconte la beauté, l'incompréhension, la douceur, le désespoir aussi. Il raconte l'entêtement des hommes qui du berceau à l'âge mûr composent, nouent et dénouent une relation sans fin avec elles. Ici chaque femme, chaque récit ne prend sens que lorsqu'on regarde l'ensemble de loin; s'offre alors à nous un étonnant paysage, sorte de mise en images de la féminité et des sentiments complexes qu'elle suscite.
Tendres, perspicaces et profonds, ces textes témoignent de l'immence talent de Cartarescu, un des plus grands écrivains de la littérature roumaine contemporaine."
La couverture est là, à gauche, dans la liste...
13:21 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
L'espace VIP des Rencontres de traducteurs...
C'est ici, à droite, dans l'album!
Les légendes disent tout... en attendant l'arrivée d'autres belles photos.
12:47 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
mercredi, 30 avril 2008
Ah, les premières photos des Rencontres
22:01 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : marily le nir, laure hinckel, dumitru tsepeneag, dan lungu, maria teresa leitao
mardi, 29 avril 2008
Retour sur les Rencontres
Il y a une semaine exactement, je me retrouvais avec 17 traducteurs de littérature roumaine venus de 14 pays, pour deux jours de rencontres exceptionnelles, à l'Institut culturel roumain de Paris. Nous avions déjà l'impression de nous connaître un peu, très peu, par l'intermédiaire de nos échanges par mail. Quatre mois de préparation pour que tout ce petit monde se retrouve à Paris... Il y a avait aussi des traducteurs français de littérature roumaine, mes confrères, ici en France, dont certains sont les membres fondateurs de notre association, la bien nommée Association des Traducteurs de Littérature Roumaine (ATLR). Et plusieurs écrivains: Dan Lungu, "mon" auteur qui a retrouvé à Paris une demi douzaine de ses traducteurs de par le monde; Dumitru Tsepeneag, qui est bien traducteur mais qui, en tant qu'écrivain ,a lui aussi rencontré (certes ce n'était pas la première fois) ses traducteurs et traductrices; Matei Visniec, qui écrit ses merveilleuses pièces en français, est traduit et monté en grec; Dinu Flamand, le poète, a retrouvé à Paris sa traductrice portugaise, Maria Teresa Leitao - l'occasion d'apprendre combien une traduction à quatre mains transforme (dans ce cas) le traducteur et enrichit l'auteur...
J'ai regretté que des personnes invitées comme Olivier Mannoni, le président de l'Association des Traducteurs Littéraires de France n'aient pas pu se joindre à nous. M. Mannoni était excusé, bien entendu, et je signale que l'ATLF a eu l'amitié de publier l'annonce de nos Rencontres sur son site. Peut-être une seconde édition nous permettra-t-elle de nous retrouver aussi nombreux mais entourés de professionnels travaillant dans d'autres langues et venant, par curiosité -pourquoi pas- écouter ce qu'ont à dire ces étranges traducteurs de roumain....
Louis Monnier nous a rendu une visite, le lundi après midi, notamment pour écouter son ami Dan Lungu. Et puis le poète Jean Portante est venu, lui aussi, nous faisant une petite place dans son emploi du temps surchargé... Bientôt ici nous pourrons lire ce qu'il est venu nous raconter - une histoire de langage et d'expression, un témoignage sur la traduction et la création, bien entendu...
A suivre, donc, ici, le récit illustré (si j'y arrive) de ces deux journées bien remplies.
vendredi, 25 avril 2008
Mon blog a deux jours...
Minuit une, déjà le deuxième jour d'existence de mon blog! Et les doutes qui commencent. Je me demande si j'ai bien fait de saucissonner la bio-bibliographie en une petite dizaine de notes... Je rajoute pour clore le sujet que ces bios d'écrivains francophones figurent (ici sur le blog) dans un ordre chronologique inversé...
00:05 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : francophonie
jeudi, 24 avril 2008
De Maria Maïlat à Marius Daniel Popescu et Letitia Ilea...
LINDA MARIA BAROS
Linda Maria Baros est née en 1981 à Bucarest. Fille de poète, elle est poète elle même, essayiste et traductrice de ses propres textes ainsi que de poèmes roumains. Elle a été récompensée par plusieurs prix littéraires roumains et français, dont le prix de la Vocation en 2004 et le Prix Apollinaire en 2007, pour La Maison en lames de rasoir.
La Maison en lames de rasoir, Cheyne Éditeur, 2006. Recueil publié également en
roumain : Casa din lame de ras, Editura Cartea Românească, Bucarest, 2006
Le Livre de signes et d’ombres, Cheyne Éditeur, 2004. Recueil publié également en
roumain : Dictionarul de semne si trepte, Editura Junimea, Jassy, 2005
LA PORTE À VISAGE D’OISEAU
La maison flotte sur la bosse en pierre de l’obscurité,
sur ses écailles grisâtres, venimeuses,
montées en épi,
comme si la nuit voletait
dans un cercle de craie
et que son bruissement de lave,
semblable au déploiement d’une aile,
parvenait jusqu’à nous.
La maison, aux cheveux bleus d’antan,
trempés dans des eaux volatiles,
coincés dans la porte,
comme dans un ventilateur en teck.
Ses griffes d’alpax s’enfoncent dans la pierre !
Son bec, ensanglanté.
Tu te verrouilles de l’intérieur. Et tu ris.
Le silence sautille à pieds joints sur la poignée.
Linda Maria Baros, La Maison en lames de rasoir, Cheyne Éditeur, 2006,
page 22. Préface de Patricia Castex Menier.
FLORIN TURCANU
Florin Turcanu est né en 1967 en Roumanie. Il est historien. Ancien étudiant de l'EHESS de Paris, il est actuellement maître de conférences à la Faculté de sciences politiques de l'université de Bucarest et chercheur à l'Institut roumain d'études sud-est-européennes.
Son ouvrage sur Mircea Eliade, écrit en français et préfacé par Jacques Julliard éclaire de manière magistrale une des personnalités les plus complexes de l’histoire des lettres roumaines et françaises. Il est la preuve éclatante de la vitalité des liens qu’entretiennent les intellectuels, de la Dambovita à la Seine.
Mircea Eliade, Le Prisonnier de l'histoire, éd. La Découverte coll. L'espace de
l'histoire, 2003
LETITIA ILEA
Letitia Ilea, poète et traductrice, est née en 1967 à Cluj-Napoca, en Roumanie. Elle poursuit des études de Lettres à la faculté de Cluj- Napoca, où elle enseigne aujourd’hui le français. Elle fait ses débuts en poésie dès 1984 et ne cesse depuis de publier des poèmes, des chroniques littéraires, des interviews et des traductions dans la majorité des revues littéraires de Roumanie. Letitia Ilea appartient à la belle famille des poètes qui se traduisent eux-mêmes. Ses poèmes ont été publiés sous forme de recueils en Roumanie (eufemisme, Ideea,
1997; chiar viata, Paralela 45, 1999; o persoană serioasă, Limes, 2004) puis en France (Est-cris,Transignum, 2005; Terrasses, Éditions du Centre International de Poésie de Marseille, 2005; Apprivoiser le silence, Autres Temps, 2005), ainsi que dans diverses anthologies et revues roumaines et françaises (Europe, nr. 894, octobre 2003, La revue des archers, nr. 8, 2005, etc.).
Letitia Ilea a été une des douze invités des Belles Étrangères consacrées en 2005 à la Roumanie. Plusieurs de ses poèmes ont été publiés à cette occasion dans le recueil Douze écrivains roumains. Les lecteurs ont la possibilité de l’écouter et de la voir, filmée chez elle en 2005 : le DVD du film de Dominique Rabourdin figure à la fin du recueil.
Elle a reçu sept prix littéraires en Roumanie pour sa poésie et ses travaux de traduction. Le prix Jean Malrieu lui a été décerné en avril 2007 pour son recueil Apprivoiser le silence. « J'écris des vers comme des timbres qui ne collent pas sur des lettres sans destinataire » écrit-elle. Pour son préfacier, « il y a dans cette phrase tout le désarroi du poète sur son utilité immédiate, mais aussi sa dramatique assurance de
savoir demain des collectionneurs qu'il saura intéresser ».
Voici un auteur qu’il faut lire et faire écouter.
Apprivoiser le silence, éd. Autre temps, coll. Temps poétique, 2005
Est-cris, éd. Transignum, 2005
Terrasses, éd. CIPM - Spectres familiers, 2005
MARIUS DANIEL POPESCU
Marius Daniel Popescu est né à Craiova en 1963 et s’est établi à Lausanne en 1990. Au volant de son trolleybus de la compagnie des Transports publics, Marius Daniel Popescu observe le monde, l’absorbe par tous ses pores. L’homme est poète. Quatre recueils publiés en Roumanie, puis le français s’impose. Son premier recueil de poèmes écrits en français, intitulé 4 x 4, poèmes tout-terrains est publié par les éditions Antipodes, à Lausanne. Puis ce sont les Arrêts déplacés, en 2004 chez le même éditeur, recueil qui obtient le Prix Rilke 2006. Marius Daniel Popescu lance en 2004 un journal littéraire dont il est le seul et unique contributeur : Le Persil.
En 2007, les éditions José Corti publient un roman à la facture extraordinaire, en cette période de maigreur épique : à la fois grand récit et accumulation poétique d’observations au périscope –l’exacte quotidienneté de la beauté. Pour lui, « La langue française est devenue (…) une sorte de soeur jumelle avec laquelle je partage les impressions sur tout ce que je vis, sur tout ce qu'elle et moi rencontrons dans la vie de chaque jour. » Un journaliste a écrit quelque part que s’il n’écrivait pas, ce romancier-là verrait son crâne exploser sous la pression des
images, des associations et des idées. Cependant, quelle maîtrise du flux créateur ! Que ce soit pour évoquer ce nid d’hirondelles posé sur un fil électrique dans la véranda chez sa grand-mère ou dans la réflexion partant d’un regard un seul posé sur « cinq sacs en plastique sur une des étagères », Marius Daniel Popescu ensorcelle. Allez, un court passage :
« Quand un inconnu te demande ce que tu fais dans la vie, tu lui réponds « je suis dans la publicité ! » Tu ne dis pas aux inconnus que tu travailles comme colleur d’affiches, tu leur dis que tu analyses les publicités sur les sacs en plastique et en papier. S’ils te demandent : « Et les sacs en tissu, ils vous intéressent ? », tu réponds oui et ils prennent l’air de quelqu’un qui réfléchit puis, après deux ou trois secondes, ils disent « ça doit être intéressant ! »
La Symphonie du loup, éd. José Corti, 2007
Arrêts déplacés, éd. Antipode, 2004
4x4 : poèmes tout-terrains, (épuisé) éd. Antipodes, 1995
DUMITRU DODO NITA
Il n’est l’auteur d’aucun ouvrage en français, mais sa contribution à la francophonie est évidente. Dumitru Dodo Nita est né en 1964 à Bucarest. Il est aujourd’hui l’interlocuteur incontournable de qui cherche à connaître la BD roumaine. Le 9ème art ne bénéficie pas en Roumanie du prestige qu’il connaît ailleurs, mais il a, grâce à M. Nita, son salon annuel et son association des bédéphiles. A force d’écumer les
bouquinistes, ce passionné, parfait francophone, a rassemblé 80 albums sur les cent albums jamais édités en Roumanie (oui, 100 : 50 albums publiés avant 1989, dans les années 1930 notamment, 50 albums depuis) et s’est constitué l’unique bibliothèque de BD de son pays.
Il a traduit en roumain les oeuvres de Morris, André Juillard et Louis Cance. Pour son travail en faveur de la francophonie à travers la bande dessinée, Dodo Nita a reçu en 2001 le titre de Chevalier de l`Ordre des Palmes académiques en France et en 2006 celui de Chevalier de l'Ordre de Léopold en Belgique. Il est le rédacteur en français du chapitre concernant la BD roumaine publié dans le BD guide 2005 – Encyclopédie de la bande dessinée internationale. (éd. Omnibus, Paris, 2004).
MARIA MAÏLAT
Personnalité chaleureuse (ses amis le disent) et secrète (on le lit), Maria Maïlat se livre un peu dans le parcours de son héroïne Mina, dans son premier roman écrit en français, La Cuisse de Kafka. Mina est gymnaste, le lavage de cerveau est éprouvant dans ce pays communiste. Dans ce milieu de la performance sportive, on la traite avec mépris de « poétesse ». Mina écrit : « Adolescente, j’aurais aimé ressusciter Blaise Cendras en récitant ses poèmes, j’ai tant rêvé de toi que tu perds ta réalité. Je songeais à la France, mais sans l’approcher, je l’observais de loin, depuis Saturne. Je ne me voyais pas débarquer à Paris en touriste, puisque Dante n’avait pas arpenté le Purgatoire en suivant le plan d’une agence de voyage. L’exil n’était pas comparable à un week-end d’évasion à Venise ou à Prague. » Et Mina de s’exiler, d’apprendre le français, à trente-trois ans, de subir la douleur et l’humiliation de ceux qui vous accueillent sans vous accueillir.
Née en Transylvanie dans une famille pluriculturelle, anthropologue, poète et romancière francophone, Maria Maïlat vit à Paris depuis 1986.
Cailles en Sarcophage, éd. Editinter, 2004
Silences de Bourgogne, éd. de l'Armançon, 2004
La Cuisse de Kafka, éd. Fayard, 2003
Avant de mourir en paix, éd. Fayard, 2001
Quitte-moi, éd. Fayard, 2001
La Grâce de l'ennemi, éd. Fayard, 1999
Sainte Perpétuité, éd. Julliard, Hors Collection, 1998
S’il est défendu de pleurer, éd. Robert Laffont, Coll. Pavillons, 1992
Matei Cazacu et Matei Visniec...
MATEI CAZACU
Dire de lui qu’il est « archiviste, paléographe, docteur en histoire et civilisation du monde byzantin et post-byzantin » suffit fort peu à définir l’esprit insatiable de Matei Cazacu. Doté d’une curiosité et d’un souci du détail érudit hors du commun, ce diplômé de l'Ecole pratique des hautes études, chargé de cours à Paris IV et chercheur au CNRS, communique la jubilation de la recherche historique à des générations d’étudiants –ceux de l’Inalco entre autres. Il est l’auteur d'une centaine d'articles scientifiques et d'une dizaine d'ouvrages dont, chez Tallandier, la fameuse première biographie de Dracula…Ce livre, qui se lit avec facilité, est le fruit de quarante années de recherches. Matei Cazacu raconte, avec l’humour discret qui le caractérise, les étapes de cette passion historique initiée en Roumanie par l’étudiant en maîtrise en 1969 et que le lecteur français a la chance de voir éclore, en 2004, avec la publication de cet ouvrage.
Gilles de Rais, éd. Tallandier, 2005
Dracula, suivi de "Capitaine vampire", éd. Tallandier, 2004
Des femmes sur les routes d'Orient, éd. Georg, Coll. L'Orient Proche, 1999
MATEI VISNIEC
Dramaturge, poète et journaliste, né en 1956 en Roumanie, Matei Visniec arrive à Paris en 1987, sur invitation d’une fondation culturelle et il demande l’asile politique en France. Depuis, il écrit essentiellement en français. En 1993, il obtient la nationalité française et commence à travailler en tant que journaliste à RFI. Après la chute du régime totalitaire en Roumanie, en 1989, Matei Visniec devient l’auteur le plus joué dans le pays. En France, une trentaine de créations ont d’ores et déjà vu le jour. « Je suis l'homme qui vit entre deux cultures, deux sensibilités, je suis l'homme qui a ses racines en Roumanie et ses ailes en France. »
Le mot progrès dans la bouche de ma mère sonnait terriblement faux, éd.
Lansman – Nocturnes théâtres – 2007
Du pain plein les poches et autres pièces courtes, éd. Actes Sud – Papiers, 2004
L’Histoire du communisme racontée aux malades mentaux, éd. Lansman, 2000
Petit boulot pour vieux clown, Suivi de : L'Histoire des ours, éd. Actes Sud –
Papiers, 1998
Paparazzi suivi de La Femme comme champ de bataille, éd. Actes Sud – Papiers,
1997
Le Théâtre décomposé ou l’homme poubelle, éd. L’Harmattan, 1996
L'Histoire des ours Panda racontée par un saxophoniste qui a une petite amie à
Francfort, éd. Cosmogone, 1996
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