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        <title>Le blog de Laure Hinckel</title>
        <description>Carnets d'une traductrice</description>
        <link>http://leblogdelaurehinckel.hautetfort.com/</link>
        <lastBuildDate>Thu, 03 Jul 2008 16:11:10 +0200</lastBuildDate>
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                <title>La presse littéraire au sujet de Pourquoi nous aimons les femmes</title>
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                <author>noreply@ (Laure Hinckel)</author>
                                <pubDate>Thu, 03 Jul 2008 16:11:10 +0200</pubDate>
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                     &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Le beau numéro de juin du &lt;strong&gt;Magazine Littéraire&lt;/strong&gt; publie une très jolie critique du livre de Mircea Cartarescu, &lt;strong&gt;Pourquoi nous aimons les femmes.&lt;/strong&gt; A ne pas manquer dans ce même numéro du magazine, le dossier sur les romancières anglaises.&lt;br /&gt; Et puis on parle aussi du livre de Mircea Cartarescu&amp;nbsp;ici : http://www.aufeminin.com/news/fete-meres/loisirs/n12518.html&lt;br /&gt; Voici ce qu'on peut y lire :&lt;br /&gt; &quot;Ode à la femme. 20 textes courts pleins de tendresse, de profondeur, de gravité parfois, parlent de l'éternel féminin et d'amour bien sûr ! S'en dégagent de la douceur et cette sensation d'être sous le charme des... hommes bien sûr. Un style clair. L'auteur, Mircea Cartarescu, est roumain et a déjà publié romans, poèmes et essais. Sa plume poétique nous transporte ici dans un univers familier. Normal, c'est le nôtre ! Pas intello mais intelligent, pas cliché mais on s'identifie quand même, il sait se faire sensuel, toujours subtil et surtout perspicace. L'amour à travers des destins féminins, à offrir à toutes les mamans fleur bleue !&lt;br /&gt; ALM&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; On trouve également une critique sur le blog d'une des journalistes (Vanessa Postec) de l'excellent magazine dédié à la littérature étrangère &lt;strong&gt;TRANSFUGES&lt;/strong&gt;:&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &quot;Pourquoi nous aimons les femmes. Question sans point d’interrogation, ou début de réponse. La suite à lire demain, entre les pages du recueil de nouvelles du roumain Mircea Cartãrescu. Un recueil paru en 2004 qui valut au poète et romancier (Orbitor, L’Oeil en feu) de la nouvelle vague roumaine son plus beau succès public et commercial avec 70 000 exemplaires écoulés. Abandonnant l’exigence pour la légèreté, l’écrivain signe un portrait de groupe, la photo de classe d’une école de filles. Il y en a de belles et de moins belles, des joyeuses et des désespérées, des toujours présentes, d’autres presque oubliées, et quelques unes vaguement fantastiques. Cartarescu en parle avec tendresse et une pointe d’acidité, et avec humour, surtout, comme dans “... A lovely little Jewish princess...”: “Les critiques partagent les écrivains, selon les affinités, les générations, selon les familles spirituelles ou les courants littéraires, mais en ce qui me concerne, je crois que l’on peut tout aussi bien les classer en écrivains qui ont eu peu de femmes et en écrivains qui en ont eu beaucoup.” Et puis encore le nouvelliste parle de lui et de ses semblables, comme pour expliquer aux femmes que le sentiment qui domine chez les hommes lorsqu’il les évoquent ressemble à une forme d’amoureuse incompréhension. A sa question, Mircea Cãrtãrescu ne répond qu’en filigrane: nous aimons les femmes car elles ne sont pas des hommes, sans doute. Mais plus certainement parce qu’elles ressemblent à des livres, toujours riches d’histoires et de rêves. Et rien que pour cela, Mircea Cãrtãrescu est un écrivain infiniment aimable.&quot;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; http://www.transfuge.fr/blogs/postec/&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; 
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                <guid isPermaLink="true">http://leblogdelaurehinckel.hautetfort.com/archive/2008/07/02/a-propos-de-l-europe-au-sud-de-l-est.html</guid>
                <title>A propos de l'Europe... Au Sud de l'Est</title>
                <link>http://leblogdelaurehinckel.hautetfort.com/archive/2008/07/02/a-propos-de-l-europe-au-sud-de-l-est.html</link>
                <author>noreply@ (Laure Hinckel)</author>
                                <pubDate>Wed, 02 Jul 2008 14:41:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;Le nouveau numéro de notre revue &lt;strong&gt;Au sud de l'Est&lt;/strong&gt; est dans les kiosques! Il s'agit du quatrième numéro de notre belle aventure au service des cultures des Balkans. On ne peut pas la rater, avec son format presque carré et surtout, cette photo si expressive en couverture. L'auteur de cette photo à l'impeccable construction est &lt;strong&gt;Andrei Pandele&lt;/strong&gt;. C'est au musée de Normandie à Caen, dans le cadre du festival Insolite Roumanie, que j'ai dernièrement admiré son travail. Au Sud de l'Est lui consacre sa section &lt;strong&gt;Regards&lt;/strong&gt; sur 16 pages. Les photos sont admirablement mises en valeur. C'est à voir.&lt;br /&gt; Au fait, étiez-vous au courant que 2008 est l'année européenne du dialogue inter-culturel? Disons que lire l'excellent dossier que nous consacrons aux arts plastiques après 1989 sera votre petite contribution concrète à cette &quot;année&quot; proclamée inter-culturelle... On peut lire à la page 28, écrit au sujet d'une des artistes évoquées (la dramaturge Nicoleta Esinencu) : &quot;Dans son monologue elle ne ménageait pas plus l'Est que l'Ouest, ce qui n'était pas pour rendre plus sereine la relation, déjà si problématique, entre les deux. Enfin, elle soulevait une question rarement formulée, sinon sur un ton pleurnichard, que l'on peut résumer ainsi : &quot;Où es-tu, Europe, toi dont on a tant rêvé alors que nous n'étions pas libres de te connaître?&quot; [...] Le mérite de cette génération [...] est&amp;nbsp; d'avoir soulevé sans ménagement cette question. [...] Une saine intuition semble fonder sa démarche souvent provoquatrice, parfois déroutante: pour l'essentiel, l'Europe reste à inventer, et pour cela il faut s'émanciper des clichés, si nombreux et si lourds, qui l'entourent...&quot;&lt;br /&gt; Pour ma part, j'ai coordonné les &lt;strong&gt;Transversales&lt;/strong&gt; de ce numéro: Vécu(s) du communisme en Albanie, Bulgarie et Roumanie. Pourquoi nos souvenirs sont-ils si différents? De combien de gens heureux a-t-on besoin autour de soi pour être heureux, nous aussi ? C'est en substance la question que se pose l'héroïne d'un roman que j'ai traduit récemment (Je suis une vieille coco! de Dan Lungu). Partant de là, je me suis posée la question pour la revue : qu'en est-il chez les voisins des Roumains? Comment se traduit, au sud de l'Est, l'&quot;Ostalgie&quot; des Allemands? Existe-t-elle vraiment, et sous quelles formes, en Roumanie, en Albanie, en Bulgarie? Les textes rassemblés par l'écrivain bulgare Gueorgui Gospodinov (p. 81 et suivantes) sont délicieux et instructifs. L'extrait des mémoires du Père Zeff Pllumi donne froid dans le dos.&amp;nbsp; Le texte de Dan Lungu donne un avant-goût de l'ouvrage &quot;La vie quotidienne sous le communisme&quot; qui paraîtra dans le courant de l'été.&lt;br /&gt; Enfin, dans ces 200 pages, nous avons aussi placé un très intéressant texte d'Hans-Christian Andersen sur le Danube, sujet de notre séquence &lt;strong&gt;Terres en miroir&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et puis, au sujet des &lt;strong&gt;Balkans imaginés&lt;/strong&gt; et de l'Europe à réinventer, il faut absolument lire le réjouissant et insolite article de Bernard Lory (historien), &lt;strong&gt;A propos du baril de poudre balkanique.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bonne lecture!&lt;/p&gt; 
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